Je suis une fille de joie…E. Mas. Prangana

Parce que le serveur de son site « bug » et parce que Lo(u)ve joyeuse toujours !Oui , je suis une de ces filles de joie. En copie, l’intégralité de votre article de blog. Lo(u)ve ne vous a pas demandé l’autorisation , animale sauvage , mais Namaste !!!

Oui, je suis une Fille de Joie ! Profondément, intimement, une Fille de Joie. Littéralement, et à plusieurs titres… Oui, il semblerait qu’Eros ait versé dans mon Sang quelques gouttes de son ivresse langoureuse et joyeuse, un brin sauvage et toujours ondoyante, savourante… Oui, il semblerait que la délicieuse Marie-Madeleine ait enveloppé mon Corps et mon Âme d’un intense voile d’Amour écarlate. Et il semblerait qu’Isis, Hathor et Sekhmet chuchotent à chaque instant à mon Ventre tiède et bercent mon Calice avec lenteur et magie…

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Ire oh , ah !

De l’ire, oh j’ai là !Tatouez moi la peau, quand louve frustrée je me traine à vos pieds! Rose sauvage, la soie du kimono se déchire sous les épines. Dos vouté, la Geisha s’étiole. Elle vous a dans la peau et de ne s’arque bouter, de ne point frissonner, elle perd pied. Encordez son corps ! Sous la contrainte et la morsure du lien qui l’enserre , c’est l’attachement à vous qui se dessine . Les marques dermographiques sont les cicatrices éphémères d’un moment fort d’abandon qu’on ne s’autorise pas dans la vie. Je me laisse tomber entre vos cordes tissant la liberté de m’échapper, acceptant de me laisser aller par vous, dans cette suspension hors du temps et de l’espace . Tu respectes mes limites, tu noues mon souffle , pares mon corps d’émotions et d’amour dans une communication non verbale dont les vibrations en exultent les soupirs, les désirs, le plaisir.

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Lettre à ma catastrophe naturelle

Rayn May 13, 2011

Ma tendre lubrique , ma soumise, ma reine , mon amante, mon aimante , ma douce;

Je te sais isolée dans ta bulle , dans ta citadelle interdite, emmurée volontaire dans ton silence , par mon absence , mes négligences , mes impatiences. Tu te gommes et t’effaces du tableau ; tu quittes la scène et l’acte d’une pièce théâtrale, tu ne trouves plus les rimes de « nous » ou du « je » ; tu as égaré  la règle de nos jeux amoureux . Je connais ces mises à distance et pire . J’en connais les enjeux . Comment puis -je accepter ce qui n’est pas un sacrifice à tes yeux alors que tu me prives de toi , de ta sensualité, de tes initiatives érotiques, osées , de l’expression de tes envies qui nourrissent les miennes? Comment puis-je oublier ton incandescente indécence dans nos échanges , nos joutes verbales où nos langues s’enroulent , nos corps s’aperçoivent et se dégustent  en soupirs et en râles Animals ?   Crois -tu que je puisse te délaisser , t’oublier et accepter cette défaite sans broncher ? Crois-tu qu’il me suffira de plaquer contre un mur celle qui … d’essayer au travers du romantisme, de la tendresse d’un enlacement ou de chercher à répondre à ses désirs pour assouvir tous les miens ? Puis-je me passer de ton sexe chantant, de tes rythmes, de tes souffles brûlants et incitateurs à transgresser, à dépasser les interdits? Arriverai-je à ne plus entendre la musique sexuelle, les soupirs et gémissements et ta voix qui vacille quand embarquée dans la montée du plaisir tu jouis et décuple mon plaisir ?

 Tu es obscure sorcière. Envouté je suis et j’en oublie quand tu ne vas pas bien de te prendre juste dans mes bras, te câliner, te dire des mots tendres tellement je bande . J’en perds tout savoir-vivre, toute politesse ; j’en deviens obscène dans mes demandes muettes ou empressées , oppressantes même parfois . J’aime ta bouche, tes lèvres , ta langue quand elles se posent sur les miennes , quand elles s’emparent de ma queue , particulièrement de mon gland que tu lèches, lapes , happes et aspires avec délice . J’en oublie qu’elles sont faites pour parler et souvent je te coupe la parole pour t’étouffer  de moi , m’engouffrer en toi . J’aime tes hanches , ta taille si fine , j’aime ta chatte , ce petit abricot aux lèvres scellées et quand le fruit  gorgé s’offre ,  ce clitoris, fier petit phallus dressé qui une fois levé le capuchon, dévoile une perle  magique qui ne demande qu’à être pris en bouche et  être sanctifié . Combien j’aime , de ma langue ou de la hampe de ma queue  glisser entre tes 4 lèvres, être mouillé, lubrifié, poli, poncé, entouré, circlusé.

Tu vois, ma tentatrice, ma maitresse, mon initiatrice, ma muse , j’en oublie tout le reste . Tu m’en veux, colérique de négliger ton cerveau que tu réclames à corps à cris d’être nourri. Je t’entends répéter mes propres mots: le trop est l’ennemi du bien ! Du trop , du pas assez et du pas du tout pour toi . Trop te parler d’une réalité de ma vie dont tu te sens exclue ou pas au bon moment ; pas assez de compréhension ou de décryptage efficace  qui paraissait du coup en rupture de synchronicité, de partage. Tu as ressenti ces temps-ci nos conversations comme des monologues que je dictais et ponctuais de  » laisse-moi parler » . Je te coupais ainsi dans tes élans de spontanéité, d’impulsivité quand tu exprimais quelque chose, et que je percevais des questions-réponses ,des sous-entendus, des interprétations, des suppositions.  Je te clouais le bec par des :  tu n’as rien à dire, tu ne peux pas savoir, tu ne peux pas comprendre  car tu ne la connais pas . Et tu percevais un « ferme ta gueule ! » « tais toi » et un » va te faire foutre « . Tu me mets hors de moi par ces pugilats enfantins et stériles. D’où viennent ces ondes négatives , ces colères intérieures, ces tempêtes dévastatrices toi que je connais  pétillante, si vive d’esprit , taquine, narquoise, patiente, entourante, aimante . Douleurs , frustration , tristesse, sentiment de solitude , je te devine torturée par le manque , par l’absence, par le vide de tes bras, de ton grand lit froid. Ce désir qui nous assaille quand nous nous retrouvons nous ronge et nous dévore des que nous nous éloignons .

Toi et tes contradictions permanentes, obsédantes . Tu ébauches un pas de danse , esquive  romantique et me pousse en même temps dans le cœur d’une autre . Tu te réjouis de me savoir  heureux auprès d’elle . C’est ainsi que tu cherches à me dire tout l’amour que tu as, que tu es  et t’oublie ou t’efface . Qu’est-ce donc que ce pas en avant et deux en arrière , volte-face, demi-tour? Laisse toi aimer, nom d’une pipe et crie le , au grand jour ! Ne m’oblige pas à te transformer en celle  que je dois cacher, négliger , oublier même ! Tu ne supporterais pas cette régression de devoir devenir ma maitresse  baignée de tromperie, duperie, mensonges par omission . Je te sens, je te connais . Tu entrouvres les portes pour que règne toujours la sérénité  au travers de la paix, la sincérité, l’honnêteté, la transparence, la complicité. Qu’il est grand cet amour né de la confiance, baigné de gratitude. Il est fort  et porteur d’Energie.

  Et la nuit  ou le jour ou le petit matin quand les premières lueurs pointent le bout du nez , tes mots me reviennent et m’imprègnent. Et la nuit.. Tu es belle et me dis :  » C’est toi qui me rend belle, éclairée par la pleine lune et ton irradiation permanente. Il y a toujours une raie , un rayon transperçant et caressant en toi. Je comprends d’où vient ton magnétisme et pourquoi je suis irrémédiablement attirée vers l’aiguille de ta boussole  :  inverser nos polarités, s’attirer, se repousser , s’accoler , se décoller,  pour mieux s’emboiter.  » Tes poèmes comme tes caresses font rimer des instants volés à l’éternité et tu baignes nos étreintes de soupirs, de murmures où l’indécence se pare de mots d’amour , quand tu halètes et qu’un vocabulaire plus cru se manifeste empreint d’une grande tendresse dans des ébats les plus torrides. Tu ferais rougir le marquis de Sade, Sacher Masoch quand ton corps se fait féline puis fauve affamé . Tu es mon Anaïs Nin, sublime et monstrueuse , goulue et sauvagement raffinée quand tu t’offres à mon regard, à mon désir , à mes envies n’attendant pour seule récompense que cette complicité de nos échanges dans une entière confiance sans filtre ni limite.

Je ne me sens pas digne de toutes les qualités dont tu me vêts . Je me souviens de cette déclaration :  » Tu es mon inspiration encore et encore. Mon souffle vital c’est toi , tu es mes éruptions solaires qui bouleversent , chamboulent tous les sens. D’un signe de toi, tu fais bouillonner le sang dans mes veines , tu es vapeur de poppers que tu m’insuffles , j’en ai à chaque fois ce halo autour du crâne quand tu réveilles la tempête de désir. Tu es le fourmillement de mes lèvres, l’ascension de mon clitoris, les spasmes de mon bas-ventre. Tu es cette marée, ce tsunami de frissons qui me parcoure. Tu  es ma plus belle catastrophe naturelle ,  du tremblement de terre l’épicentre et les répliques  et du corps- volcan en lave tu fais déverser des flots de cyprine, sperme et sueur mêlés . Tu m’inondes  en vague de jouissance les pensées les plus débridées et lubriques. Tu es ma romanesque perversité, mon onirique réalité , mon émouvant excitateur d’envies plus brûlantes les unes que les autres. … »

Oh toi ma tendre lubrique , mon amante lumineuse, ma brulante passionnée , mon égérie érotique , ma sexuelle littéraire j’aimerai de tes perles en faire un long collier  et ne te voir revêtue que de celui-ci . Je te vois, je te sens les pointes de tes seins dressés par l’effleurement de la nacre , ton joli abricot recevant le balancer de ce bijou .m’agenouiller devant toi et cueillir de ma langue tes chairs, tes perles , ta perle oh oui celle dans son écrin qui me nargue, qui m’obsède. Il n’est pas plus beau joyau, il n’est pas plus grande gourmandise que de m’en saisir , de le lécher, le frotter , le faire briller tant et plus . Oh ma luxuriante, quand ton sexe alors s’épanouit , que tu en ouvres la corolle , que tes fragrances intimes s’en échappent , j’en balbutie! Il n’y a pas plus vibrante tentatrice et  de m’y noyer en entier , te montrer de mon  amour bandé ma convoitise , j’en oublie toute bonne manière et c’est dans une communion diabolique que je m’unie à toi . Tu me passes tes anneaux , tes bagues orifices en me les glissant ainsi autour de mes lèvres, ma langue , ma queue raide et tendue à l’extrême. Tu me fais plonger dans tes abyssales moiteurs , tes muqueuse m’engloutissent et m’enserrent . Divine descente aux enfers de ta fournaise .Oh mon dieu, ma déesse , mon ange satanique tu me fais perdre  l’équilibre et en quittant la terre dans un orgasmique envol mourir entre tes hanches , tes fesses , tes lèvres et renaitre enlacé dans le creux de tes reins collé à toi j’en veux encore . Je te veux encore et encore .

De l’abandon de la petite mort , de ces silences parfois si bruyants, de ta moue d’enfant puni, de mes départs parfois trop rapides , de tes attentes à nos retrouvailles ratées, de mes maladresses, de mon narcissisme parfois exacerbé , de tes envies non comblées, de ta soif spirituelle parfois non étanchée, de mes oublis , de ma négligence pour ton esprit m’appesantissant sur ton corps, de n’être pas à la hauteur de ce guerrier, ce seigneur, ce mentor  que tu espères , tu n’en dis mot . Je devrais percevoir que tu te refermes , que tu clos momentanément la porte de nos partages en t’esquivant sur la pointe des pieds telle une danseuse sur un rayon de lune, une funambule sur la corde du bonheur tendu entre  deux mondes . Oui , tu penses juste : tu es l’illusion de ma réalité, la réalité de mes rêves , le charnel de mes fantasmes , l’éphémère toujours du mot amour. Tu es ma  pudique sentimentale, mon exhibitionniste de la futilité transcendantale . Tu es mon mensonge vital , ma vérité calomnieuse , mon enfer paradisiaque , mon éreintant repos . Tu es une de mes libertés et moi , je t’abandonne englouti dans les bras de Morphée et ma solitaire , tu restes là à veiller sur mon âme que je confie à une autre . Que dois -je comprendre dans ton refus de nous retrouver au matin , moi beurrant tes tartines et toi dans la volupté de l’éveil de tes sens ? Je t’ai blessé, ma farouche , mon ardente , ma farouche . Tu m’attendais , tu me guettais et de ma fatigue tu en as saisi de la lassitude , taciturne tu as fermé tes ailes d’ange sur moi et tu t’es envolée .   Ma tendre lubrique , ma soumise, ma reine , mon amante, mon aimante , ma douce,  ma tentatrice, ma maîtresse, mon initiatrice, ma muse , ma brûlante passionnée , mon égérie érotique , ma sexuelle onirique …. La chaîne, le lien , la voie bénie  de ma liberté.

Grand Corps Malade – Comme une évidence

Illustration musicale et littéraire du langage amoureux , beauté du texte en partage , comme un cadeau, comme une évidence…

En fait, ça fait un moment que se croisent dans ma tête 

Des mots et des douceurs qui pourraient faire un texte 

Un truc un peu différent, je crois que ça parlerait d’elle 

Faut avouer que dans mon quotidien, elle a mis un beau bordel

Mais j’ai un gros souci, j’ai peur que mes potes se marrent 

Qu’ils me disent que je m’affiche, qu’ils me traitent de canard 

C’est cette pudeur misogyne, croire que la fierté part en fumée 

Quand t’ouvres un peu ton cœur, mais moi cette fois je veux assumer

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Apres la rencontre, la  » fréquentation amoureuse »

Jean Marie Auradon

Les suites de la rencontre, quand la relation interpersonnelle  s’établie montre, par de nombreuses modifications comportementales, le grand chamboulement que l’état amoureux entraine.

 Il est noté certaines constantes comme un retour au vécu du  premier lien affectif marquant autre que celui enfant/Parents si déterminant dans la mise en place de la dépendance, l’indépendance ou l’autonomie affective ( notion déjà effleurée par la louve). Le petit enfant intérieur se réveille . Comment se manifeste-t-il? Un passage « régressif  » apparait lors  de la période de  « fréquentation » ponctuée de rendez-vous, de sorties, de longues soirées , des nuitées , de la socialité du nouveau  » couple ». Elle s’accompagne de la mise en place de l’entente intime puis sociale au travers d’un langage propre, d’investissements de sens communs sur des objets, des lieux, des activités . Cette deuxième phase , Louve vous la conte à sa sauce.

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Résonnance : de la rencontre séduction, à l’émotion. Pistes du corps au cerveau

 La louve que je suis a toujours été intriguée par le mode de fonctionnement des humains lorsque deux individus de cette espèce se rencontrent, se découvrent et qu’une attirance entre eux se manifeste. Que ce soit séduire pour une nuit ou charmer pour la vie, cette phase particulière met en place des mécanismes émotionnels, physiques, biochimiques, psychiques, comportementaux . Lesquels sont mis en « branle » quand se noue une relation sensorielle et temporelle avec un autre être humain ? Qu’est-ce que le  « feeling » une sensation particulière, un partage d’émotions, un désir, un besoin qui s’exprime ? Autant de questions que la louve va essayer d’en trouver des pistes et vous les soumettre.

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Le bel amant

Il avait ce don de pouvoir  s’abandonner dans l’instant à un certain élan pour l’éprouver plus intensément, de savoir donner une « éthique » à ses relations multiples. Ce n’était pas un collectionneur de nouvelles conquêtes, un consommateur de kilos de viande. Des poulettes, des dindes, des grues, quelques oies blanches, des thons parfois, ah non rien de tel à son menu . Trop respectueux des femmes , si loin de ce principe de domination phallique qui continue à ancrer les stéréotypes, les comportements de ses semblables masculins , notre héros  du jour est  l’amant idéal, l’ami, le confident, le complice que de nombreuses femmes rêvent de rencontrer. Il est celui qui, apres un moment intime et charnel où la sensualité est quasi plus présente que la sexualité, vous entraine dans de longues discussions passionnantes où la spiritualité caresse les âmes ,une fois les corps physiques réjouis. Notre personnage du jour a tellement d’étiquettes qu’il en sera difficile de le classer dans une seule catégorie. Vous en conter toutes les facettes inspirera la Louve pendant des décennies. Laissons tomber aujourd’hui son côté pansexuel, libertarien, pro féministe, ses relations fissionelles ou polyamoureuses, ses amitiés sexuelles pour nous pencher sur sa masculinité féminine .

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Tendre le fil – Tantra, tentera pas ?

Mis un peu à toutes les sauces il a été de mode de proposer différentes techniques ou pratiques , dans le cadre de développement personnel ou de thérapie, des initiations , des stages de relaxation , méditation , massages ou sexe tantriques . Que se cache t’il sous ce mot ? A-t-on besoin d’un guru, d’un guide, d’un coach , d’un tutoriel ? N’en avons-nous pas fait l’expérience sans le savoir lors d’un rapport, d’un moment vécu en synchronicité totale avec l’autre? Louve , curieuse de nature se met en quête d’en indiquer quelques pistes humées lors de ses propres expériences et de vous transmettre des références tant faire se peut.

 Tantrisme : tous à votre Wikipédia ! Prenez le fil, la trame du tissu , la continuité, la méthode vers lesquels tendre et oubliez les prouesses du catalogue, à l’occidentale du Kâma-Sûtra.  Philosophie, religion, ritualisation, laisser chacun consulter, creuser et approfondir le puits de connaissances. La version occidentale  en comparaison des pays d’origine en sert des ersatz codifiés par chaque « enseignant  » dans un but lucratif tres  souvent. Difficile de simplifier , le but ici est plutôt de clarifier et d’en proposer un fil conducteur que vous pourrez tendre selon vos possibilités, envies et désirs.

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