Iroha -La Quarta Corda

 Magnifique fusion de 2 arts traditionnels japonais . Shibari, kinbaku avec les cordes d’Andrea de  » La Quarta Corda »et l’encre de calligraphie de Sho 良友 illustrant le poème Iroha . Ancient poème japonais datant de l’ère Heian , à propos du  » Mujo » l’impermanence de toute chose , concept fondamental dans le Buddhisme

Iroha

 Traduction du poème tracé sur le corps du modèle : Même les fleurs colorées et parfumées sont vouées à se disperser . Qui dans notre monde est inchangeable?

Aujourd’hui j’ai croisé les profondes montagnes de l’existence évanescente. Je n’aurai pas de rêves superficiels ni n’en serai troublé.

Branler les neurones du désir – Dialogue

Dialogue à brule pourpoint et désir incendiaire entre 2 êtres à la sensualité et sensorialité exacerbées. On dit que la parole est d’argent et le silence d’or. Ici en l’occurrence , la communication de ces corps et esprits connectés dévoile l’impédance d’une alternative aux ébats où l’intendance de la routine ou du poids éducatif musèlent l’expression libre et sans tabou.

 -Je suis dans l’envie d’effleurer ce coquillage, ce petit con, ce délinquant juvénile  tout fermé mais avant de te mordiller les lèvres , de les humidifier, d’en laper une , la gober entre les miennes  et aspirer , te faire sentir l’envie que j’ai de faire subir ce même doux supplice à ton clito, le sentir grossir et rouler sur ma langue. J’ ai faim de toi , mais vais prendre mon temps . J’ ai envie de me délecter de toi.

Continuer la lecture de « Branler les neurones du désir – Dialogue »

Festin de chatte

 Ils s’étaient attendus , désirés depuis tant de temps . Ils s’étaient espérés chauds comme la braise sans limite, sans tabou, Ils se « voulaient » l’un à l’autre, l’un dans l’autre , l’un pour l’autre dans la plus pure lubricité charnelle au-delà de tous leurs fantasmes. Elle chatte mutine, lui grand carnassier allaient enfin se retrouver.

Continuer la lecture de « Festin de chatte »

Grand Corps Malade – Comme une évidence

Illustration musicale et littéraire du langage amoureux , beauté du texte en partage , comme un cadeau, comme une évidence…

En fait, ça fait un moment que se croisent dans ma tête 

Des mots et des douceurs qui pourraient faire un texte 

Un truc un peu différent, je crois que ça parlerait d’elle 

Faut avouer que dans mon quotidien, elle a mis un beau bordel

Mais j’ai un gros souci, j’ai peur que mes potes se marrent 

Qu’ils me disent que je m’affiche, qu’ils me traitent de canard 

C’est cette pudeur misogyne, croire que la fierté part en fumée 

Quand t’ouvres un peu ton cœur, mais moi cette fois je veux assumer

Continuer la lecture de « Grand Corps Malade – Comme une évidence »