Qui est la louve ? Présentation

Louve métamorphe animale et humaine, singulière et plurielle maniant la plume, le pinceau. Insensée et sensuelle , parlant sexe sans détour pour le plaisir de jouer et d’en jouir.Mettre en mots, en images, en rimes ou en prose la sexualité positive et joyeuse. Dualité et oxymore pour narrer des nouvelles, des poèmes, partager des photos, des peintures et toute forme d’expression ainsi que ces changements qui s’opèrent au sein de l’individu, de ses relations intimes et de la société. Ecrire sans pudeur, sans tabou . Voici Lo(u)ve me pour vous.

Réalité diminuée

Via un coup de cœur musical , le groupe Miximetry , Lo(u)ve qui observe les petits humains dans une Réalité diminuée, leurs réseaux sociaux s’interroge. Quels sont les messages à décrypter au travers de ce petit clip inspirant?

Lo(u)ve a souri de toutes ses babines en écoutant le  » français » qui se cause et celui qui s’exprime aussi, par écrit sans usage du correcteur d’orthographe automatique . Il semble plus facile de maitriser une touche « Selfie » pour montrer ses « roberts »; Le petit Robert ou le Larousse , qui connait encore? Alors que la rousse aux seins pulpeux qui s’effeuille devant vous !

Clin d’œil aux télé realités, ces shows d’immersion 24h/24 lorsqu’on confine des bimbos, des beaux gosses ensemble . Des moments d’anthologie télévisuelle qui ont fait le buzz: le « Allo quoi.. » d’une certaine Nabila en 2013, une Loana dans une piscine .etc . Lou(ve) se trompe certainement . Que du hétéronormatif  montré, à l’époque. A croire qu’au 21 -ème siècle, il y ait des censures , des manipulations encore plus puissantes avec la technologie d’aujourd’hui.

Ce qui surprend la lo(u)ve c’est tour le bruit qu’il y a eu autour de ça , tandis que dans le même temps s’affichaient librement des culs, des chattes plus ou moins avec esthétisme, des fautes de frappe, des envies d’être frappée, des propositions monnayées pour plus à distance , en virtuel, en réalité diminuée.

Oui, la jeunesse expose son cul sur les médias, se retouche la face avec des filtres ou se cache via des avatars (respect pour le prochain film..Avatar2, La voie de l’eau).

Aucune provocation , aucun teasing dans ce post …Réalité Télé. Vision . Non elle n’est pas encore , malgré les efforts de publicistes qui .. Malgré quelques efforts à promouvoir et faire accepter des images fugitives dans les pubs de couples gays ..

Juin , la Proud time….Lo(u)ve espère rester vivante et poster ici une rétrospective d’un passé où tout le monde sourirait .

Elle rêve juste que la richesse des langues ne s’épuise pas dans un silence d’indifférence où seulement le paraitre « image instantanée » deviendrait un langage universel. Uni.e vers celle ou celui, j’en doute en pure zététique, si moi lo(u)ve ai perçu, au-delà de la caresse qui a essayé de m’apprivoiser via ce concept …

Réalité diminuée ? Télé  t’es laid…Télé, medias .montrer son cul, cacher son âme, vous n’en avez pas marre, petits terriens ?

L’inconnue du parking

Tambourinant d’une main contre la paroi de la cage d’ascenseur qu’il attendait impatient, il s’en voulait d’avoir oublié son téléphone dans la voiture . Redescendre au parking souterrain , le récupérer et se hâter de remonter à la surface .Il n’aimait pas se présenter en retard à ses rendez-vous et en homme tres organisé, détestait tous les petits aléas  de la vie … Enfin , les portes s’entrouvrirent. Il s’engouffra  et stoppa net dans son élan  pour frapper  avec insistance sur la touche « niveau  » du dernier sous-sol. Comme paralysé, il se tenait  face au miroir tapissant le fond  de la cabine d’ascenseur . Le reflet renvoyé lui montrait le visage à l’expression interloque de ce bel  homme rasé de près, fort bien apprêté. Submergé par son sens olfactif titillé par l’étrange parfum qui y régnait, un flot de pensées, d’images mentales plus érotiques les unes que les autres l’assaillait. Aucun doute, il bandait… Que lui arrivait-il pour en être si troublé?

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Ouverture au Changement

Lo(u)ve ouvre les portes de ce petit blog Adulte en installant un blogroll . Amener à partager des visions parfois généralistes avec des thèmes qui lui sont chers. Dans une autre vie , elle était végétale , une petite fraise qui n’aimait pas le beurre de cacahuètes. Je vous convie à aller explorer , à fouiner dans les catégories et mots clés Amour, Cerveau, relation humaine . Vous y retrouverez certainement des  » posts » via la lo(u)ve qui est ici plus charnellle, plus légère, plus fictionnelle, plus animale. Une confidence  entre vous et moi : il parait que Lafraise va reprendre sa plume ; Lo(u)ve ses poils …

D’autres partages à venir petits humains ! Insatiable sur les relations que vous tissez entre vous , vous observer à la loupe avec cette impression de ne pas tout comprendre , mais vous êtes si intéressants à étudier sans jugement aucun . Affaire à suivre !

Raies de désir en lumière

Elle avait entrecroisée les persiennes en ce début d’apres midi d’été. Le soleil dardant ses rayons entre les clayettes zébrait les murs du salon. Il était là, nonchalamment installé sur le canapé. Il l’attendait, la guettait, l’espérait. Elle entra dans toute sa féminité voilée dévoilée. Il appréciait la déshabiller du regard . Elle sentait la fièvre monter sur la lente vitesse de ses yeux . D’abord les bottines à lacets , les bas couture dont il aimait suivre ces lignes cheminant sur les mollets, les cuisses . Une brise légère faisait danser les pans de la grade chemise d’homme blanche qu’elle portait ouverte sur sa petite robe noire. Que cachait t-elle en dessous? Guêpière, corselet, porte jarretelles, tanga, slip brésilien ou ..?

S’approchant de lui,  de sa démarche féline  minaudant de son corps , ronronnant de ses hanches chaloupantes, elle se penche vers lui . Elle lui offre  en même temps que la vue de son élégant soutien-gorge de dentelles, fin gainage  des rondeurs de ses seins un baiser ébauché sur ses lèvres .Faisant virevolter sa robe corolle , elle se retourne. Telle une liane gracile , elle esquisse quelques pas de danse le frôlant de son corps qui se meut comme une plume tournoyant dans la brise et cherche à se poser, hésite, redécolle, tourbillonne . Elle lui offre son dos, ses hanches, sa croupe ,  frôlant en s’imbriquant sur le corps de son amant assis,  de ses  cuisses , de ses fesses bombées, dos cambré esquissant de longs mouvements le long de son bas-ventre  comme elle le caresserait ainsi de son cœur, de son âme sans qu’il ne puisse s’en saisir. . Langoureusement, elle lui fait fasse et avant de s’agenouiller, dépose de doux baisers sur la nuque, sous l’oreille , glissant dans son cou tout en l’aidant à se déboutonner. D’une voix emplie  d’une douce sauvagerie contrôlée lui dit:    » Prendre le temps d’éveiller tous vos sens , de sentir votre regard, vos mains et tout votre être me déshabiller , me couvrir de caresses , m’embarquer dans la fièvre où indécence et lubricité ne deviennent qu’expression des envies qui se réalisent. »

Noyant son regard dans la profondeur des yeux de son aimé, elle parcourt son torse, ses flancs et l’aide à se libérer de la ceinture , abaisse les pans du pantalon . Comme elle aime laisser trainer ses lèvres sur toute la bordure du soyeux boxer , sentir à leur contact les prémices du désir grandissant , la virilité qui sursaute et commence à vouloir jaillir plus érigé, plus dur, plus gonflé vers cet objet de désir .Dégageant le sexe du fourreau de tissu , elle en baise l’extrémité , le frictionne avec tendresse de ses lèvres entrouvertes, y passe la pointe de la langue . Elle se sent saisie alors par la nuque et doit se redresser .  » Je te repousse un peu, volontairement et égoïstement , je veux te regarder, faire durer le plaisir, car excité comme je le suis, je pourrais venir tres tres vite, sur ton visage , ta bouche si sensuelle, si gourmande. »
S’éloignant de son membre dressé, c’est le Lui tout entier qu’elle dévore des yeux.  » quand je perçois ainsi ton excitation galopante, je ne peux résister à y répondre avec ferveur de tout mon corps, toute mon âme . J’attends le geste m’encourageant à poursuivre ou restée ainsi , agenouillée à tes pieds, lèvres mordillées, sexe humide et palpitant. » répond-elle. » Toi seul sait me faire vibrer de tes mots, tes caresses, tes baisers, de ton souffle, de ton grain de peau, de l’intensité de ton désir exprimé . »

Oh oui, elle aime s’offrir à sa peau, sa fragrance, sa saveur, sentir toute l’impatience d’un corps à cœur, corps à âme, cœurs et corps en accords encore et encore.
Il l’enlace et l’attire à lui . Leurs bouches se cherchent , les cuisses s’entrouvrent et se referment emprisonnant celles de l’autre. Les sexes se trouvent, s’effleurent, s’accueillent , fusionnent tout en douceur , mouvement régulier pour laisser monter la vague. Les corps se tendent. Les sensations montent. Souffle coupé, un long temps d’apnée et sentir cet instant où la caresse est sur le Sexe , corps de femme tout entier, sexe cerveau , irradiation et explosion tres brève, mais intense étonnement quasi silencieuse, juste un petit gémissement animal s’échappant , gorge serrée, tétanisée. Il la rejoint dans la jouissance porté par le flux et le reflux des derniers soubresauts. Un long frisson de tout le corps les parcoure et cette sensation les embarque dans la petite mort si loin de ce salon dans la demi-pénombre.

Les voilà corps mêlés sur cette plage immaculée … la détente sublime, l’extase, ce morceau d’infini éphémère .

Peau aime

Emprisonnée dans la cage des rêves, je m’évade en pensées vers toi, vers ta peau, ton parfum envoutant, cette douceur satin et soie qui appelle irrésistiblement mes lèvres, ma bouche pour la couvrir de baisers.

Mille papillons se posent sur ta nuque, virevoltent  le long de ta colonne vertébrale pour se nicher dans les replis secrets , les dédales du labyrinthe de ton cœur .

Tes dents, perles nacrées, je les imagine mordillant à loisir, à plaisir, les lèvres de ton aimée. Tu fais apparaitre une minuscule goutte de sang  qui ruisselle lentement dans le cou pour finir mélangée aux virgules de sueur, ponctuation née des caresses  tant désirées.

 Réchauffons-nous à la chaleur de nos âmes, qui se lient et s’entrecroisent en une dentelle aux fils inextricables de nos envies, de nos désirs, de nos plaisirs de nos appétits et de cette soif éternelle d’infini aux confins des profondeurs abyssales.

Toi , le maitre de la lumière, tu fais fuir les nuages sombres des craintes  , de l’absence, de l’attente des corps inassouvis. Ton rayonnement et ta chaleur éloignent  le brouillard des doutes et des peines , réchauffant l’âme, déchargeant le fardeau d’un cœur lourd.

 Chaque seconde égrène  sur la pendule de notre amour, balancier, équilibre, battement incessant du cœur , rythmant à l’unisson, en harmonie, en chant, en murmures , en soupirs, en onde propageant notre énergie vitale , dans le cosmos , en pluie, poussière d’étoile, graine d’espoir et de bonheur.

Tes gestes, ta douceur, ta tendresse, ta bonté, ton regard bienveillant, réconfortant, apaisant , sur la nudité vraie de nos sentiments, sont autant de cadeaux du monde immatériel , magnétique, mystérieux : l’amour que nous nous donnons , que nous recevons . La clé coulisse alors dans le cadenas du cœur, de l’âme. La grille de la cage des songes s’ouvre . Les yeux encore mi-clos, je cueille dans ton souffle l’arôme de ton amour.

Nous nous libérons , en pensées réunies des limbes de la nuit, des torpeurs nocturnes, des évasions somnambules et célébrons le premier rayon de soleil qui pointe.  L’humidité de la nuit couvre encore nos corps se métamorphosant en rosée délicate et parfumée. Effluve de nos corps enlacés, elle ruisselle goutte à goutte. D’une langue taquine , je lèche goulument le sel de ta peau, de ta vie, le miel de ton cœur et ce nectar divin apaisant porte un nom : Amour.

Mademoiselle mon cœur – Georges Bataille

Mademoiselle mon cœur

Mise à nue dans la dentelle

La bouche parfumée

Le pipi coule de ses jambes

L’odeur maquillée de la fente

Est laissée au vent du ciel

Un nuage

Dans la tête

Se réfléchit à l’envers

Une merveilleuse étoile

Tombe

Cœur criant comme la bouche

Le cœur manque

Un lis est brûlant

Le soleil ouvre la gorge.

Je mets mon vit contre ta joue

Le bout frôle ton oreille

Lèche mes bourses lentement

Ta langue est douce comme l’eau

Ta langue est crue comme une bouchère

Elle est rouge comme un gigot

Sa pointe est un coucou criant

Mon vit sanglote de salive

Ton derrière est ma déesse

Il s’ouvre comme ta bouche

Je l’adore comme le ciel

Je le vénère comme un feu

Je bois dans ta déchirure

J’étale tes jambes nues

Je les ouvre comme un livre

Où je lis ce qui me tue.

Gonflée comme ma pine ma langue

Dans ta gorge d’amour rose

Ma vulve est ma boucherie

Le sang rouge lavé de foutre

Le foutre nage dans le sang

Dans mes bras mauves le parfum de pomme

Le panthéon de la bitte majestueuse

Un cul de chienne ouvert

À la sainteté de la rue

L’amour chevelu de ma jambe

Un panthéon de foutre.

Georges Bataille.

L’attente: tentation angélico-pygophile

L’angel anglophone perdit une aile et chantonna un petit air. On y sentait une pointe de colère, de frustration. Ce courant électrique qui la parcourait , otage de cet interne orage, oh rage impulsive! Quand l’attente, ce temps, pète en grondements comme la fatale attirance dans la répulsion d’une pulsion, elle peste contre elle-même. Elle en sue en averse de son auréole à ses aréoles tant ces heures lentes l’avertissent d’un danger. Les pensées se bousculent dans sa tête. Nuages noirs de cafard, éclairs de lucidité, bourrasque d’espoir, autant de leurres, de tuiles arrachées au Toi qu’elle guette, dans sa quête, comme une mission, bonté divine!

Que fera t’elle quand il franchira la porte, le Toi, le lui, son amant diabolique?

Il est le mâle et le mal, le bien et le « viens! ». Il est l’homme qui cogne le con de son vit. Il est la petite mort qui  mord à pleine dents quand il la remplie  de foutre . S’en foutre des convenances, des concupiscents sans concession. Elle aime cet amer pygophile. Avec culot elle l’accueillera son cul haut, ses fesses rejetées en arrière, bien cambrée, toute offerte.

Vérité toute nue : de cru à cruauté il n’y a qu’un pas . Elle le sent empressé à ôter sa culotte et être montée à crue dans une chevauchée . Pas de place aux fantasques fantasmes, dans ce face à face mais des frasques face à cul, où les nymphes sont fourreau de chair élastique distendu. Adoubée par le glaive dressé, ce dieu phallus, ce pieu qui s’élève, s’érige turgescent et s’engouffre . Prise d’assaut de sa citadelle , invasion de sa chapelle vulve, il est Vulcain qui se déchaine.

Il est Týr qui lui octroie le droit de se faire sauter et sauter le pas , franchir tous les obstacles de la sacro-sainte Morale. Du saint ange , il ne néglige pas les seins et la fait se camper, dos tourné sur son viril spectre, lui empoigne les globes , ces deux beaux hémisphères et les orne de pinces reliées par une chaine. Habilement, il mène ainsi  sa cavalière, son amazone en la tirant par les tétons sans tâtonner, l’amenant à devenir reine lubrique par les rênes en étreinte. Tel le mors aux dents, l’ange peint ne ménage pas sa peine à contenir la fougue pénétrante. Pantelante, haletante, elle hennit, elle feule, elle hurle couvrant ainsi le bruit qui enfle du galop de ses fesses  sur les couilles et le bas-ventre de son Toi, de celui qui fait naitre la pluie de sa conque investie, envahie. Et de boire au goulot la goulue, son cul haut, son culot l’homme dieu, l’attendu , fanatique de ses formes callipyges se repait et dans la paix retrouvée, s’abat, lové contre ses fesses et ronronne. Sans tord et sans reproche , retrouvailles de Tyr et d’ange heureux.

Encre intime- Shinmitsuna inku

Il avait du mal à contenir son désir tant l’excitation de tous ses sens l’assaillait à chaque petit gémissement émis par sa victime. Elle, allongée à plat ventre , corps nu, corps offert au regard et aux mains expertes, ne pouvait réprimer des petits cris sous les morsures , les multitudes de piqures qu’il s’appliquait à lui prodiguer. De la nuque à la naissance des fesses , elle n’était plus qu’un parchemin tendu, une estampe vibrante, irezumi contant sans mystère les turpitudes lubriques de sa vie. Le martèlement répétitif du tebori la faisait hoqueter déclenchant une fine pellicule de sueur que son tatoueur asséchait d’une caresse habile. Tel une monstrueuse guêpe , il instillait sous sa peau le nara noir, encre aux pigments bleu-vert imprégnant les dards aiguilles planté dans un bambou. Il percevait le rythme syncopal des battements de cœur de sa cliente à travers les veines , rivières bleutées courant entre les monts et vallées de porcelaine qu’il enluminait.

Dragon, serpents, fleurs de cerisier prenaient forme suivant le flot des confidences, des récits qu’elle lui narrait.

Parfois la douleur était telle qu’elle ne pouvait refréner les soubresauts, les mains agrippées au bord du tatami. Prendre la fuite ou accepter cette souffrance jusqu’à ce que le corps réagisse ? Tenir et résister jusqu’à cette décharge salvatrice d’endomorphine que libère le cerveau .Franchissant ce point de non-retour, elle s » sent défaillir . L’impression de quitter son corps et de plonger dans une autre dimension . Accrochée au plafond, vue plongeante sur son enveloppe charnelle restée au sol . La douleur n’existe plus et ce sont des dizaines de tentacules ondulant le long de ses jambes, s’immisçant dans son entre- cuisse  qui furètent, explorent son corps . Succion , ventouse et cette trace gluante badigeonnant maintenant ses fesses . Elle se sent happée par des mains voraces qui la retournent, lui malaxant avec force les seins , la tirant par ses tétons l’obligeant à s’assoir , jambes écartelées.  La douce violence de ces gestes comme le tsuki-bori, sensation des pulpes de doigts au travers des gants de latex , la fouille, s’insinue, dessinant l’âpre envie qui s’éveille et saisit le tatoueur.

Ele se voit mise debout sans qu’elle ne s’en défende et subitement se sent ceinturée, enroulée, emmitouflée dans un film plastique . La voilà recouverte telle une momie d’une enveloppe transparente enserrant ses bras et ses jambes . Que va t(il lui advenir? L’homme brandit alors un fin coutelas et  cette lame qui brille pourfend l’espace , manié comme un katana . D’une précision diabolique , il échancre cette tenue Zentai . Une entaille verticale de son mont de Venus jusqu’à l’anus , 3 minuscules horizontales: chaque globe laiteux de ses seins et sa petite bouche pulpeuses sont ainsi libérés du carcan. . L’homme d(un geste appuyé sur ses frêles épaules la fait ployer et s’agenouiller . Son armure de plastique se tord , se plie , se conforme aux positions qu’il fait prendre à sa poupée de chair .

Il en joue à loisir  offrant son sexe , son chibre érigé, gonflé, tendu vers les lèvres libérées entre les bandelettes qui l’enserrent. Toujours hors de ce corps indécemment couvert, elle assiste en « voyeuse » à la scène qui se déroule. Tandis qu’elle s’applique à le décalotter entre ses lèvres pincées tout en délicatesse , elle se sent basculée sur le dos . D’un savant pivotement le voilà à 4 pattes sur elle . Accompagnant de ses mains, de sa bouche , redevenu Maitre artiste , il joue de sa chatte décapuchonnant la perle de son clitoris, humidifiant son petit œillet  . Coups de langues appliquées ou pianotement  des doigts , en chef d’orchestre, il lui insuffle le rythme à suivre . Elle gémit, elle parle à ce vigoureux membre qu’elle lèche, déguste, suce, pompe . Elle se contorsionne, tangue, chaloupe de la croupe, des hanches gagnée par la frénésie des vagues grondantes de plaisir qui la saisissent . Le tatoueur, embarqué dans cette Energie sexuelle, encouragée par le souffle rapide, les petits cris déchire l’échancrure et libère les jolies fesses charnues de sa poupée sensuelle , magnifique suceuse . Il malaxe, il caresse, il pince et abat sa main. Claque sèche faisant rougir son cul, il efface la trace en la baisant , la caressant , l’amadoue avant de renouveler par surprise un claquement, des caresses, un claquement, des tendresses, un claquement sur les fesses . Il l’attrape par les hanches et la guide à lever un peu plus sa tête, à le gober plus profond, plus intense. Aux aguets, il l’amène vers un second orgasme et là n’en pouvant plus , dans un râle inonde son chef d’œuvre de son jet d’encre intime opalescent . Tatouage éphémère comme sa signature personnelle ogazumu, tanoshimi  , jouissance, jouissance.

La fessée – Luce . Video musique et paroles

La fessée – Luce

Puis-je m’asseoir sur vos genoux

Accordez moi juste un instant

J’ai encore fait une grosse bêtise

Je comprendrai que l’on m’inflige

Un châtiment

J’ai été extrêmement désobéissante

J’ai été vilaine, vilaine, vilaine

Alors si monsieur veut bien se donner la peine de me donner de la peine

J’aime entendre vos mains claquer

Quand je me cambre

J’ai besoin d’être corrigée

J’ai été méchante, méchante, méchante

Je veux, sentir le doux soufflet

De vos réprimandes

Je crois que j’ai bien méritée

Une grosse fessée

Je veux, sentir ma peau brûler

Mes joues rosir

Bien installée sur vos genoux

Mon sang bouillir

Quand mes fesses seront embrasées

Je vous laisserai les embrasser

Et puis m’étreindre

C’est un incendie, venez m’éteindre

Venez

J’aime, entendre vos mains claquer

Quand je me cambre

J’ai besoin d’être corrigée

J’ai été méchante, méchante, méchante

Je veux, sentir le doux soufflet

De vos réprimandes

Je crois que j’ai bien méritée

Une grosse fessée

J’aime, entendre vos mains claquer

Quand je me cambre

J’ai besoin d’être corrigée

J’ai été méchante, méchante, méchante

Je veux, sentir le doux soufflet

De vos réprimandes

Je crois que j’ai bien méritée

Ma grosse fessée

La fessée ..Interdit aux enfants

Lo(u)ve , à l’approche de l’hiver, ne rentre pas en hibernation comme ses amis les ours et c’est plus qu’une fessée qu’elle souhaiterait administrer au chasseur ayant tué une mère ourse dans les Pyrénées , faisant 2 orphelins . Certains experts humains de proclamer qu’ils sont en âge de résister seuls ; l’avenir nous le dira .Mais revenons sur cette punition : la fessée .

Interdiction de violences éducatives ordinaires  en France par une loi du 10 Juillet 2019 publiée au Journal Officiel le 11 suite à une proposition déposée le 17 Octobre 2017 à l’Assemblée Nationale

Article 1 :

Après le deuxième alinéa de l’article 371-1 du code civil, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« L’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques. »

La fessée n’est pas une claque sur le visage . Elle semble viser chez les humains une partie plus charnue du corps humain d’où elle tire la racine de son nom , les fesses . Elle semble administrée soit en réaction à une peur de l’adulte  face à one situation de mise en danger de son petit ou élément de punition , expression souvent d’une incapacité, impossibilité, non maitrise d’excès d’émotion et rupture de communication verbale envers l’enfant .

Moi  Louve , je suis toujours étonnée par les us et coutumes de ces bipèdes qui , rappelons-le, ont rampé avant de nous imiter en quadrupédie ( ce qu’adultes, ils aiment retrouver en levrette)et de se redresser . Un dressage , la fessée ? Oh , non !

Quitte à bousculer certains adultes vanillés qui ont fantasmé sur une étagère entraperçue dans une pièce rouge aux 50 nuances de …Martinet, spatules et autres et n’ont jamais osé en faire la requête à de peur de passer pour des pervers ou pire.Si loin d’ asséner une « rouste » à leurs gamins et peut être une main leste sur leur compagne ou compagnon ..Oh non , via mon langage animal , je parle de cet art , ce plaisir autant à donner qu’à recevoir de la Fessée !

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