Pour tous le vacanciers Con large comme un estuaire « G. Apollinaire

Con large comme un estuaire

Où meurt mon amoureux reflux

Tu as la saveur poissonnière

l’odeur de la bite et du cul

La fraîche odeur trouduculière

Femme ô vagin inépuisable

Dont le souvenir fait bander

Tes nichons distribuent la manne

Tes cuisses quelle volupté

même tes menstrues sanglantes

Sont une liqueur violente

La rose-thé de ton prépuce

Auprès de moi s’épanouit

On dirait d’un vieux boyard russe

Le chibre sanguin et bouffi

Lorsqu’au plus fort de la partouse

Ma bouche à ton nœud fait ventouse.

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