Petit texte érotique pour confinés isolés

En cette période d confinement, certains célibataires ou couples géographiquement éloignés n’ont que la masturbation comme moyen de répondre à leur libido . 60% des hommes auraient besoin d’un support pornographique pour s’y adonner pleinement .Merci certains sites de pornographie en ligne d’offrir gratuitement ou avec un tres forte réduction leur accès en cette période particulière . Autre moyen facilitateur grâce aux chats vidéos et le plaisir de donner et recevoir le plaisir de chacun ( à noter l’augmentation de vente de sex-toys) .  D’autres n’ont besoin d’aucun support visuel ou auditifs , faisant simplement appel à leurs fantasmes , dénotant une richesse de leur imaginaire érotique .

Lo(u)ve se propose de recommencer à vous offrir quelques petits textes érotiques pour contribuer au mouvement de solidarité .

Une chambre dans la pénombre du soir que seule la flammèche d’une bougie éclaire. Un couple , toi et moi , y entre . Tu me pousses avec empressement vers ce grand lit blanc. D’un geste ferme et tendre à la fois tu m’y bascules, m’y allonges, m’y déshabilles. Tu m’ordonnes de ne pas bouger, ne pas te toucher , de me laisser faire. Tu jettes négligemment tes vêtements , m’attrapes par les hanches, m’avances en bord de lit , jambes dans le vide . Tu t’agenouilles au sol , entre mes cuisses que tu as écarté avec douceur caressant l’intérieur, remontant à l’entrejambe. Tu effleures, tu caresses ma conque, mont de Venus, abricot fermé qui ne demande qu’à murir, s’épanouir , s’entrouvrir pour toi . Et c’est exactement ce que tu fais . Mes grandes lèvres , sous la chaleur de tes doigts se gonflent , s’entrouvrent . Je sens mon clitoris qui se manifeste .Il se dresse, oui il s’érige .

 Tes lèvres  se posent sur mon bouton décapuchonné et c’est une aspiration, ventouse velours, coups de langue satin et soie, petits coups de dents velcros. Tu le gobes, le pinces, le repousses, le refoules, le tètes, l’entêtes de sensations . Tu glisses alors un doigt puis deux dans la fente d’où un capiteux nectar s’écoule tant tu me branles bien de l’extérieur ,de l’intérieur. J’arrive à échapper quelques instants à l’emprise de la pulpe de ton majeur qui s’est infiltré sans hésiter et à trouver ce point stratégique où je deviens ta chose , où je suis totalement à ta merci tant la boule de feu , l’embrasement de tout mon sexe, de tout mon bas – ventre , de tout mon être est intense, incontrôlable . Je pivote lentement sur moi-même et attrape enfin d’une main l’objet si convoité , ton sexe gonflé, dressé par le désir , par l’excitation de me sentir vibrer sous l’assaut de tes doigts et de ta bouche experte. Prestement je te conduis vers mes lèvres tremblantes d’envie de te décalotter et de faire subir à ton gland, à ta hampe, à tes bourses le même sort qu’au clitophallus malmené avec délice. Tu me gobe, je t’englobe, tu me lapes , je t’enroule de ma langue . Tu m’astiques, je t’agite , te secoue ta fière queue entre mes lèvres, sur mes joues, le menton avant de t’enfiler lentement au plus profond de ma gorge. Tes doigts accélèrent , me frottent, me lustrent , me farfouillent, me froissent . Je t’aspire, te pompe, t’avale , t’enserre . Ma salive coule le long de ta tige , ma mouille ruisselle le long de ta barbe. Tes soupirs deviennent souffle puissant , tes râles font échos à mes gémissements étouffés par ta queue encerclée, compressée, pulsatile . Je m’ouvre, je m’écartèle, je sens tout mon corps se raidir et se dilater à la fois . L’impression que je vais m’échapper  de ce sexe qui se tend , qui se tord . Je ne suis plus que vibration et la transmets à ta queue la happant , la dévorant , la tétant encore plus goulument . Et c’est l’afflux brusque de la jouissance qui me fait emprisonner ton gland dans ma bouche subitement close pour retenir le cri .Tu sens le flot de liquide tiède dégouliner sur tout le bas de ton visage et tu me rejoins alors dans ces spasmes et ces jets que j’attendais ave tant de convoitise .  Je te garde en bouche , je t’avale, je t’absorbe tandis que tu dégages enfin ta main et portes tes doigts à mes lèvres pour qu’ils prennent la place  de ton sexe encore palpitant, derniers soubresauts avant le repos .

Puis tu me guides contre toi en cuillère et c’est ainsi que nous nous laissons partir dans la petite mort bercés par nos souffles et la chaleur de nos corps repus de ce premier orgasme . La nuit ne fait que commencer , nos retrouvailles aussi .

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